Les aventures musicales de deux potes

Les aventures musicales de deux potes

vendredi 31 janvier 2014

Disclosure x Nile Rodgers x Sam Smith x Jimmy Napes - Together (Chanson)

 
  Certainement la chanson la plus moite de 2013, c'est ce que Disclosure a fait de mieux, et de loin, à mes oreilles. Un petit bijou  house-funk, aussi soulful que lascif ! Evidemment, Nile Rodgers est encore dans le coup, et le fidèle Sam Smith est venu donner une fois de plus de la voix pour le duo.
 
   Des palmiers, une chaleur de plomb, la sueur qui perle sur votre front. La lumière réverbérée par la mer sur vos lunettes de soleil, qui cachent des paupières mi-closes... Un mélange d'odeurs si particulier, le sable sur la peau dorée, des effluves de crème solaire, les embruns de l'océan, le sel dans les cheveux. Vous ne savez pas pourquoi, à vrai dire vous ne vous en étiez même pas rendu compte jusqu'à présent, mais vous ondulez lentement le bassin au rythme de la musique. Tandis que vous vous déhanchez, votre futur flirt d'été vous regarde en souriant au loin, et vous fait un timide signe de la main. Le soleil cogne toujours autant. Vous vous levez, et marchez dans sa direction. On est pas bien là ?
 
 
ALEXANDRE
 

mercredi 29 janvier 2014

Chromeo - Over Your Shoulder (Mr Oizo Remix, 2013)


 
  Si je ne m'abuse, c'est le premier remix qu'on aborde ici. Je vais faire court, parce qu'encore une fois, la musique parle d'elle même.
 
  D'abord, l'originale : "Over Your Shoulder", de Chromeo. Des artistes très intéressants, ça fait pas mal de temps que des tas de gens très recommandables travaillent avec eux ou remixent leurs morceaux. Du coup je tombe dessus, et j'aime à chaque fois. Il va falloir que je m'intéresse de très près à ce groupe. Pour situer le registre, on est dans de la disco-funk très pop, revue à la sauce French Touch. Vous voyez Breakbot ? C'est l'idée. En plus "black", funk, et moins Saturday Night Fever. Personnellement, j'adore. Une petite perle electrofunk tendance eighties, à la fois dansante et apaisante :
 
 

 
 
  Le remix, maintenant. Signé Mr Oizo, qui ne fait ni sa première ni sa dernière apparition sur ce blog. Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, il excelle dans les remixes disco-funk. Et celui-ci en est une preuve de plus. Il apporte de la folie dans un morceau originalement assez calme, grâce à ces nombreuses touches à la fois absurdes et terriblement accrocheuses dont il a le secret. Et c'est pas loin d'être la meilleure chose qu'il ait produite l'an passé, devant le pourtant excellent "Unicat", sur Amicalement EP. A mes oreilles en tous cas.
 
Pour écouter ce très bon remix, c'est ici !
 
 
 
ALEXANDRE


lundi 27 janvier 2014

Kanye West - Runaway (Clip)

 
 
L'avis d'Alexandre :
 
  Pour clore (pour le moment) ce petit cycle concernant les clips, je ne pouvais pas passer à côté de ce petit monument. Personne n'avait vu aussi dingue et grandiloquent depuis Michael Jackson, qui a en partie inspiré ce clip (on voit même une statue géante de lui, et Kanye a toujours voué une admiration sans bornes devant MJ). J'ai dit dingue et grandiloquent ? J'aurais pu ajouter mégalo, etc... Mais surtout incroyablement beau et réussi. Car West a toujours eu un côté arty, et un goût pour l'avant-garde assez sûr, avec pour but de le transmettre aux masses en l'intégrant dans une œuvre assez intelligemment dosée entre accessibilité et radicalité.
 
  Pour situer le contexte : nous sommes en 2010, Kanye West a fait très fort avec ses derniers albums, à la fois en terme de succès populaire, artistique et critique. Mais le gars a encore plus d'ambition, et il accouche d'un projet complètement dingue et génial, qu'on pourrait qualifier de hiphop opera, nommé My Beautiful Dark Twisted Fantasy. D'où ce clip, sorti pour promouvoir l'album, mais pas seulement. Oh que non. Déjà, il y a la durée, plus de 34 minutes. Pour la bande-son de ce petit film musical, on a droit à de nombreuses chansons de l'album en question, parfois dans des versions légèrement remaniées (le remix de "Power"). Comme l'album est génial, on est vraiment gâtés.
 
  Question scénario, on peut résumer ça comme ça : une femme-oiseau (je n'ose dire harpie tellement la demoiselle est gracieuse) tombe du ciel, et est recueillie par Kanye West qui passait par là. Evidemment, il tombe amoureux de cette femme intrigante, et elle semble aussi se prendre d'affection pour son hôte. A la suite de quoi, Kanye essaie de l'aider à s'intégrer dans notre monde si cruel, mais comme vous le devinez, elle n'y est pas prête, et cela aboutira à une fin que je ne vous révèlerai pas ici. Regardez donc ce petit bijou pour savoir !
 
  Cette vidéo en forme de parabole arty est très imagée, bourrée d'allégories, de références subtiles, écrite comme une tragédie, et est surtout d'une poésie rare pour un clip, a fortiori dans le milieu du hiphop. Une œuvre ambitieuse, mais qui est à la hauteur de ses ambitions. Et ces images, quelle beauté ! La direction artistique est plus qu'impeccable. Et malgré quelques grosses ficelles,  c'est probablement un des meilleurs films musicaux jamais sortis. Je ne vais pas partir dans des explications philosophiques ici, sauf si quelqu'un me demande de faire une dissert sur le sujet "pourquoi trouves-tu ce clip aussi bon". J'aurais des tas d'arguments à sortir, mais là n'est pas le propos de ce court billet.
 
  Un vrai clip, aussi impressionnant qu'un blockbuster et artistiquement parfois presque aussi exigeant qu'un court métrage arty, qui apporte énormément au genre et ne consiste pas en un passage obligé pour vendre du mp4 iTunes à la chaîne, ça devrait vous brancher non ?
 
 
ALEXANDRE
 
 
L'avis d'Etienne :
 
  Le film se veut sérieux, alors je vais essayer de l'être aussi ! Des les premières mesures le ton est donné, l'artiste voit grand, très grand, avec le requiem de Mozart. Pas besoin de réfléchir très longtemps, avec cette silhouette qui court, cette comète et cette voiture de sport, nous sommes dans le hip hop, la côte est, dans toute sa démesure. Puis l'histoire s'emballe, appuyé par une musique émouvante, empreinte des instruments cordes pour gagner en crédibilité, la nature arrive accidentellement en conflit avec la culture. Kanye West nous ouvre alors son cœur, ses émotions, ses racines, ses tripes, mais c'est en vain, la culture reprend le dessus, comme une fatalité, une dualité irréconciliable.
 
  Ainsi l'artiste joue sur de nombreux clichés propre au genre ( la luxure, le chanteur se mettant lui même en scène, la relation amoureuse impossible, dialogues pauvres ), et de nombreux images dérangeants ( femme animale, servitude de blancs ) et se concentre sur ces dualités nature/culture, personnage/personne, classicisme/modernisme. Voulant ainsi nous dévoiler l’essence de son être, ses tiraillement intérieurs. Mais malheureusement je n'y trouve qu'un ego surdimensionné qui embrume ces émotions, qui ne peuvent alors que sonner creux à mes oreilles. Cette démesure sentimentale purement États-Unienne.
 
  Pourtant j'ai cru un moment, lors de cette magnifique scène où des danseuses classiques, s'adonnent avec grâce à un mélange de style ( l'arrêt sur leur position m'a particulièrement touché ), que l'homme avait trouvé son être, l'union avec la créature se fait alors presque une évidence. mais la triste grandiloquence refait surface, volant un baiser sentimental, pas total, superficiel.
 
  A vrai dire, je suis confus à la fin de ce commentaire, car je voulais faire une critique d'un mauvais film hollywoodien. Finalement je me rends compte que tout l’intérêt de ces 34 minutes se tient entre la minute 14 et 24, dans ce ballet sentimental, cette parade amoureuse, presque charnelle ( beaucoup plus que la scène d'amour d'ailleurs ) et que toute l'aversion que j'ai pour le reste du film, cette introduction de mauvais goût, cette histoire bateau que tous les rappeurs ont déjà tous traité un jour de pluie, ne sont là que pour sublimer son cœur.
 
  Toute cette histoire, cette ange tombé du ciel, c'est la culture, et l'art dans tout ce qu'il véhicule est la nature, la seule chose réelle. Pour conclure je dirais donc, que comme Kanye je suis tiraillé, et ne sais vraiment pas quoi penser de ce film et vous laisse faire votre propre avis ( je n'ai pas parlé de la musique mais elle est secondaire à mon sens, c'est le pigment de ce tableau. Tous les morceaux ne me plaisent pas, surtout ceux plus RnB, mais certains sont très bon et cela m'a donné envie d'écouter l'album sous un nouveau jour ).
 
 
ETIENNE
 
 

dimanche 26 janvier 2014

Sommaire des chroniques d'albums, EPs.... (Par Artiste)

  Bonjour à tous ! Voici un petit sommaire pour vous aider à vous y retrouver, si vous cherchez des avis sur un album en particulier avant de l'acheter par exemple. 
  Le classement est fait par ordre alphabétique suivant le nom de l'artiste ou du groupe, et les liens vers nos chroniques sont les titres d'albums, en italiques, soulignés et en bleu. Et s'il n'y a pas encore de lien, c'est que la chronique est pour bientôt !



A
Alfa Mist : Antiphon (2017)
Graeme Allwright : Le Jour de Clarté (1968)
Amp Live : Kaleidoscope Theory EP (2013)
Animal Collective : Strawberry Jam (2007), Painting With (2016)
Juan Atkins & Moritz Von Oswald : Present Borderland : Transport (2016)
A Tribe Called Quest : We Got It From Here... Thank You 4 Your Service (2016)

B
Barbagallo : Grand Chien (2016)
Battles : Mirrored (2007)
The Beatles : Please Please Me (1963), With The Beatles (1963), A Hard Day's Night (1964), Beatles For Sale (1964), Help! (1965)
Beyoncé : Lemonade (2016)
Bibio : A Mineral Love (2016)
Benjamin Biolay : Palermo Hollywood (2016)
Izzy Bizzu : A Moment Of Madness (2016)
James Blake : The Colour In Anything (2016)
Blood Orange : Freetown Sounds (2016)
Kadhja Bonet : The Visitor (2016)
Bon Iver : 22, A Million (2016)
David Bowie : Earthling (1997), Blackstar (2016), No Plan EP (2017)
Breakbot : Still Waters (2016)
Danny Brown : Atrocity Exhibition (2016), Accelerator EP (avec Paul White) (2017)
The Dave Brubeck Quartet : Dave Digs Disney (1957)

C
John Cale : M:FANS (2016)
Wendy Carlos : Switched On Bach (1968)
Nick Cave & The Bad Seeds : Skeleton Tree (2016)
Cellars : Phases (2016)
Céu : Tropix (2016)
Alain Chamfort : Poses (1979)
Chastity Belt : Time to Go Home (2015)
Childish Gambino : "Awaken, My Love!" (2016)
Christophe : Les Vestiges Du Chaos (2016)
Cortex : Troupeau Bleu (1975)
Creeping Pink : Mirror Woods (2016), Glass Castle (2016)
Crocodiles : Dreamless (2016)

D
Damaged Bug : Bunker Funk (2017)
Marie Davidson : Adieux Au Dancefloor (2016)
Miles Davis : Ascenseur Pour l’Échafaud (1957)
DIIV : Is The Is Are (2016)
Dirty Projectors : Dirty Projectors (2017)
Julien Doré : & (2016)
Drake : VIEWS (2016)
Drugdealer : End Of Comedy (2016)
The Drums : "Summertime!"EP (2009)

E
The Eighties Matchbox B-Line Disaster : Hörse Of The Dög (2002)
Brian Eno : The Ship (2016)
Eno Moebius Roedelius : After The Heat (1978)

F
La Femme : Mystère (2016)
Fifty Foot Hose : Cauldron (1967)
Flatbush Zombies : 3001:A Laced Odyssey (2016)
The Flaming Lips : Oczy Mlody (2017)
Foxygen : Hang (2017)
François & The Atlas Moutains : Piano Ombre (2014)
Future : EVOL (2016), FUTURE (2017), HNDRXX (2017)

G
The Garden : U Want The Scoop ? EP (2017)
Stan Getz & João Gilberto : Getz/Gilberto (1964)
The Goon Sax : Up To Anything (2016)
Gorillaz : Humanz (2017)
Grand Blanc : Devant De Nous (2013)
Alexia Gredy : L'Habitude EP (2017)
Adam Green : Aladdin (2016)

H 
Calvin Harris : I Created Disco (2007)
Helado Negro : Private Energy (2016)
Pierre Henry & Michel Colombier : Messe Pour Le Temps Présent (1967)
Homeshake : Fresh Air (2017)
Hoops : Tape#2 (2016), Tape#3 (2016), EP (2016)
Hypnolove : Ghost Carnival (2013)

I
Isaac Delusion : Isaac Delusion (2014)
Is Tropical : Black Anything (2016)

J
Nicolas Jaar : Sirens (2016)
Jameszoo : Fool (2016)
Junior Boys : Big Black Coat (2016)
Juniore : Ouh là là (2017)
Justice : Cross (2007), Woman (2016)

K
Jaakko Eino Kalevi : Dreamzone (2013)
Philippe Katerine : 8eme Ciel (2002), Magnum (2014), Le Film (2016)
Kaviar Special : #2 (2016)
King Gizzard & The Lizzard Wizzard : Flying Microtonal Banana (2017)
Klaus Johann Grobe : Spagat Der Liebe (2016)
Krikor & The Dead Hillbillies : Land Of Truth (2009)

L
Kendrick Lamar : To Pimp A Butterfly (2015), untitled unmastered. (2016), DAMN. (2017) 
Jessy Lanza: Oh No (2016)
The Last Shadow Puppets : Everything You've Come To Expect (2016)
LCD Soundsystem : Sound Of Silver (2007)
John Legend : Get Lifted (2004)
The Lemon Twigs : Do Hollywood (2016)
Letherette : Last Night On The Planet (2016)
Lionlimb : Shoo (2016)
The Lords Of Altamont : Midnight To 666 (2011)
Lothar & The Hand People : Presenting (1968)

M
M83 : Junk (2016)
Luisa Maita : Fio Da Memoria (2016)
Gérard Manset : Opération Aphrodite (2016)
Marching Church: Telling It Like It Is (2016)
Matt Martians : The Drum Chord Theory (2017)
George Martin (& His Orchestra) : Off The Beatle Track (1964)
Matata : Air Fiesta & Independance (1972 & 1974)
John Maus : We Must Become The Pitiless Censors Of Ourselves (2011)
Paul McCartney : McCartney II (1980)
Joe Meek : I Hear A New World (1960)
Jake Meginsky : Seven Psychotropic Synewave Palindromes (2016)
Metronomy : Summer '08 (2016)
Midnight Juggernauts : Dystopia (2007)
MNDSGN : Body Wash (2016)
Modular : Fuga Al Paraiso (2016)
Moomin : A Minor Thought (2016)
Moon Bounce : Dress Rehearsal (2014)
Kevin Morby : Singing Saw (2016)
Ennio Morricone : The Hateful Eight OST (2016)
La Mverte : Through The Circles (2014)

N
Nao : For All We Know (2016)
Niki & The Dove : Everybody's Heart Is Broken Now (2016)
NxWorries : Yes Lawd! (2016)

O
Agnes Obel : Citizen Of Glass (2016)
Frank Ocean : Channel Orange (2012), ENDLESS (2016), Blond(e) (2016)
Of Montreal : Hissing Fauna, Are You The Destroyer ? (2007), Innocence Reaches (2016), Rune Husk EP (2017)
Thee Oh Sees : A Weird Exits (2016), An Odd Entrances (2016)
OMNI : Deluxe (2016)
Orkestra Mendoza : !Vamos A Guarachar! (2016)

P
Anderson.Paak : Malibu (2016)
Paradis : Recto Verso (2016)
Parquet Courts : Human Performance (2016)
Dolly Parton : Jolene (1974)
Jean-Jacques Perrey : The Amazing New Electronic Pop Sounds Of (1968)
Pixies : Head Carrier (2016)
Pond : Hobo Rocket (2013)
Iggy Pop : Post Pop Depression (2016)
The Proper Ornaments : Foxhole (2017)
Public Access TV : Never Enough (2016)

Q
Quazar : Nightshift EP (2017)
Queen : Innuendo (1991)

R
Racing Glaciers : Ahead Of You Forever (2014)
Radiation City : Synesthetica (2016)
Radiohead : In Rainbows (2007), A Moon Shaped Pool (2016)
The Richmond Sluts : 60 Cycles Of Love (2016)
Rihanna : ANTI (2016)
Herlin Riley : New Direction (2016)
Rouge Congo : Rouge Congo ( 2014 )

S
Ryuchi Sakamoto & Alva Noto : Revep (2005)
Henry Salvador : Ma chère et tendre (2003) 
Véronique Sanson : Le Maudit (1974)
Eric Schaefer (& The Shredz) : Bliss (2016)
Travis Scott : Birds In The Trap Sing McKnight (2016)
Sealings : I'm A Bastard (2016)
Ty Segall : Emotional Mugger (2016), Ty Segall (2017)
Selena : Amor Prohibido (1994)
Shabaka (Hutchings) & His Ancestors : Wisdom Of Elders (2016)
The Shacks : The Shacks EP (2016)
Andy Shauf : The Party (2016)
Sneaks : Gymnastics (2016)
Snoop Dogg : Bush (2015)
Soft Hair : Soft Hair (2016)
Soft Powers : Bad Pop (2014)
So Inagawa : Logo Queen (2013)
Solange (Knowles) : A Seat At The Table (2016)
Esperanza Spalding : Emily's D+Evolution (2016)
Otis Spann / Fleetwood Mac : The Biggest Thing Since Colossus (1969)
Sports : People Can't Stop Chillin (2016)
Still Parade : Concrete Vision (2016)
The Strokes : Future Past Present EP (2016)
The Sunshine Underground : Luminescent (2016)
Syd : Fin (2017)

T
Sébastien Tellier, Mr Oizo & SebastiAn : Music From The Motion Picture Steak (2007)
Temples : Volcano (2017)
Ten Walls : Gotham EP & Requiem EP (2013), Walking With Elephants (2014)
Timber Timbre : Hot Dreams (2014)
The Time And Space Machine : The Magic Hour EP (2013)
Those Pretty Wrongs : Those Pretty Wrongs (2016)
Thundercat : Drunk (2017)
Totorro : Home Alone ( 2014 )
TRAAMS : Cissa (2014)
Tyvek : Origin Of What (2016)

U
Underworld : Barbara, Barbara, We Face A Shining Future (2016)
The United States Of America : The United States Of America (1968)

V
Vesuvio Solo : Don't Leave Me In The Dark (2016)
Tomás Luis de Victoria : Officim Defunctorum (XVIIème siècle)
Laurent Voulzy : Le Coeur Grenadine (1979)

W
Warpaint : Warpaint (2014)
The Weeknd : Starboy (2016)
Kanye West : The Life Of Pablo (2016)
White Noise : An Electric Storm (1969)
Whitney : Light Upon The Lake (2016)
Wild : Wild EP (2014)
Wild Nothing : Life Of Pause (2016)
Pharrell Williams :  G I R L (2014)
Anna Wise : The Feminine Act 1 EP (2016)
Woods : City Sun Eater In The River Of Light (2016)

X
X :  Los Angeles (1980)
The xx : I See You (2017)

Y
YG : Still Brazy (2016)
Neil Young : Trans (1982)

Z
Frank Zappa & The Mothers Of Invention : Freak Out! (1966)




vendredi 24 janvier 2014

Metronomy - Love Letters (Chanson, 2014)

 
  Messieurs-Dames, j'ai une excellente nouvelle pour vous. Comme vous le savez peut-être, le prochain Metronomy (Love Letters) est prévu pour mars prochain. Et pour le moment, on a eu droit à "I'm Aquarius" (clip ici), chanson de qualité, qui s'écoute très bien, mais qui me laisse un peu perplexe. Déprimante au possible, et un peu répétitive, mes expériences d'écoutes se sont divisées en 2 catégories : j'adore quand je suis dans le bon mood (ça arrive souvent), je m'ennuie quand ça n'est pas le cas (ça arrive moins, mais c'est embêtant quand même).
 
  La bonne nouvelle c'est qu'un second extrait, "Love Letters", a été publié hier, le 22 janvier 2014 (je ne sais pas quand vous lirez ça, mais ça risque de ne pas être dans trop longtemps). C'est ici pour le lien Soundcloud. La chanson est nettement plus immédiate et entraînante que la précédente, ce qui n'est pas pour me déplaire. On reste en terrain balisé, plutôt rétro/vintage. Pour vous situer le contexte musical, on est quelque part entre de la pop sixties, et ce qu'on pourrait décrire comme le Brian Eno seventies jouant une chanson disco d'ABBA. Avec un passage électronique pour faire 2014, et une trompette à la fin.
 
Et moi j'aime bien, et pas qu'un peu !
 
 
ALEXANDRE